3 règles d'or
pour la famille et les amis
pendant une compétition

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Les meilleurs partisans au monde!

Jeux olympiques de Rio 2016

Louis Brochu (oncle), Roger Fortin (père), Mike Moffa (entraîneur personnel), Evelyne Brochu (mère), Stéphane Larouche, Carole Malo (tante), Hugo Lettre (physiothérapeute), moi, Sandra « sis » Ramirez Segura (amie) et Benoit Martel (1er entraîneur)

Quand votre oncle vient vous voir boxer, il est un peu trop motivé et vous tape légèrement sur les nerfs? Votre mère vous interrompt sans cesse pour prendre des photos pendant que vous vous réchauffez?

Si l’un de ces scénarios vous semble vaguement familier, c’est l’occasion rêvée de laisser subtilement traîner votre tablette ouverte sur le coin du comptoir… cet article est pour eux. ;)

• Soyez autonomes.

Divertissez-vous vous-même! Ne comptez pas sur l’athlète pour être votre guide pendant une compétition. Il a un travail à accomplir et doit s’en tenir le plus possible à sa routine pour bien performer. Si vous avez besoin d’informations logistiques, contactez un membre de son équipe (entraîneur ou autre) qui ne compétitionne pas.

• Soyez disponibles, mais laissez l’athlète venir vers vous.

Rappelez-vous que les périodes entre les combats ne sont pas des temps libres. Ce sont des moments où l’athlète doit prioriser sa récupération, faire de l’analyse vidéo avec ses entraîneurs, et aussi s’accorder du repos.

• Parlez-lui de n’importe quoi, sauf de boxe!

Si l’athlète a envie de parler de boxe, il ou elle le fera. Autrement, parlez-lui de la pluie et du beau temps, du dernier potin, à la limite des rideaux ou de la nouvelle voiture que vous voulez acheter… Et si vous ne savez pas quoi dire, ne dites rien! Vous éviterez ainsi de mal exprimer votre pensée et de dire quelque chose de déplacé. De toute façon, peu importe le moment – surtout avant un combat et après une défaite –, il n’y a pas grand-chose à dire. Votre présence suffit.

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